En cette Saint Valentin mon Amour,Je voulais t'adresser ce message,Tant pis si tu ne me dis pas Toujours,Tant pis si parfois l'on n'est pas sages.En cette belle Saint ValentinJe voulais seulement que tu sachesTant pis si tu ne me tiens pas la main,Tant pis si l'on a parfois l'amour vache,En ce jour de fête des AmoureuxJe voulais simplement te dire,L'essentiel c'est qu'on soit heureux,Qu'on est toujours ce même désir.En ce jour spécial tu sauras,Tant pis si je n'ai pas de fleurs,Le plus important pour moi,C'est que tu remplisses mon coeur.Yanéa
Janvier,A petit pas légers,Sous un brin de gui fraisVient nous embrasser,Février,A moitié enrhumé,Et de crêpes gavé,Nous regarde défilerMars,Ses nuages gris passent,ses giboulées agacent,Le soleil veut sa place.Avril,Un coup face un coup pile,Un petit jeu subtilMais la froid se défile.Mai,C'est presque l'été, metsdes fleurs dans tes rosiers,Du jaune dans tes champs de blé.JuinC'est fou ce qu'on est bienQuand le soleil revient,nous bercer en son sein.Juillet,Longues soirées à s'aimer,des plages innondées,d'amour et d'eau salée.Aout,Je n'ai plus aucun doute Je dois prendre la route,Des vacances coute que coute.Septembre,Il faut vite reprendre,Avant que les feuilles tremblentQue le soleil descendeOctobre,L'automne sonneLe vent raisonne,Le tonnerre grondeNovembre,La cheminée, des cendres,Il fait froid dans ma chambre,Vite vite, je veux décembre.Décembre,Mèches des bougies qui flambent,Le 25 les mains tremblentEn ouvrant les présents.
Les joues poudrées, les yeux fardésElle est prête à partir danser,Jupe courte et profond décolleté,Elle espère se faire remarquer.Elle n'assume plus sa timidité,Ce soir elle va tout tenter,Pour sortir un peu de l'ombre,pour changer son avenir sombreElle rêve d'un homme, un princeUn chevalier grand et mince,Blond avec des yeux rieurs,elle rêve de goûter au bonheur. La nuit est passée, finie la danse Elle arpente les rues en silence Encore une nuit de solitude,Rien n'a changé, comme d'habitude.
Il m'a trouvée recroquevillée,comme une boule de papier,Tapie au fin fond de moi même,Desepérée, noyée de peine.Il s'est baissé, m'a ramassée,Au creux de ses paumes dorées,Tout doucement a repasséAu fer chaud mon coeur massacré.Il a apprivoisé la bêteA longtemps soutenu ma tête,Il a fait preuve de patience,Pour canaliser ma souffrance.Mille fois j'ai cru qu'il partait,Mais n'a jamais laissé tomber,Il a su faire à mes enfants,Une place dans son coeur de parent.Il a recueilli tous mes pleurs,Il a apaisé toutes mes peurs,m'a redonné gout à la vie,Pour ça je veux lui dire merci Yanéa